Bonsaï club

Bonsaï Club Valcourtois

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Didier Laurent se passionne depuis une vingtaine d’années pour les bonsaïs. Après avoir acquis des bases au club de Montier en Der et après de nombreux échanges sur Internet, notamment avec un bragard, il a construit une serre dans le jardin et a décidé de faire des semis, du bouturage, du marcottage. Aujourd’hui son expérience est telle qu’il souhaite la faire découvrir à des adeptes du bonsaï et les conseiller.

Président : Didier LAURENT – 20 rue Lucien Lesprit – 52100 Valcourt – Tél : 03 25 56 48 88

Le vendredi 23 septembre 2005, en présence de François Jacques, maire du village, et de quelques personnes, s’est tenue la première réunion du nouveau club « Au bonsaï Club Valcourtois ». Une idée qui a germé depuis quelques années dans l’esprit de Didier Laurent, président de l ‘association et résidant de Valcourt.

Didier Laurent est pratiquement devenu un « bonsaïka », tant sa connaissance est vaste. Ainsi, il nous confiait « La culture des arbres en pots a commencé en Égypte il y a environ 4000 ans. Bien que cette forme de culture d’arbre en pot existait déjà au moyen-âge dans nos régions (cf.les orangeraies), on n’avait encore jamais tenté de recréer la nature à si petite échelle. En France, le bonsaï a connu un engouement marqué, au milieu des années 1980. En Europe, le bonsaï a été introduit pour la première fois, lors de la troisième exposition universelle de Paris, en 1878. Les bonsaïs tels que nous les connaissons aujourd’hui ont été codifiés au Japon. Le but est d’évoquer la nature, mais dans la vraie vie ». C’est avec fierté qu’il nous a fait admirer les diverses essences qu’il chouchoute notamment, un arbre aux quarante écus ou gingko-biloba âgé de 7 ans et qui nécessite deux à trois tailles dans l’année, une azalée âgée de 17 ans, un pin noir du Japon, un olivier, un micocoulier de 15 ans, importé du Japon, un érable palmatum de 8 ans, réalisé grâce à une bouture, un sapin et un boulot de Haute-Marne, prélevés dans la nature avec l’accord du propriétaire. Didier Laurent soulignait « Quand le bonsaïka est bon, ce processus peut se perpétuer pendant des décennies et un bonsaï bien entretenu peut survivre à son propriétaire. L’art du bonsaï est un processus horticole souvent compliqué qui consiste à traiter un arbre de telle manière qu’il reste petit tout en ressemblant à un arbre âgé et développé ».
En conclusion de cette première réunion, Didier Laurent a souligné « L’art du bonsaï est une passion où l’on ne cesse jamais d’apprendre et qui requiert beaucoup de patience ».